Une région rurale au coeur du Sud-Ouest


Un territoire de projet


Fonctionnement du Pays


Intercommunalité

Le Val d'Adour, un territoire rural

Encore aujourd’hui, ce territoire conserve ses caractéristiques rurales malgré la proximité des pôles urbains de Pau, Tarbes et Auch.

Une faible densité de population

Une moyenne de 33 habitants au km2, en particulier sur les cantons des coteaux (Montaner, Garlin, Lembeye et Castelnau) qui ont une densité moyenne de 24 habitants au km2. Cette tendance se confirme par une légère baisse démographique constante depuis vingt ans. Les caractéristiques démographiques renvoient aussi à un vieillissement chronique et à l’augmentation de la proportion des plus de 75 ans.

Une dominante agricole

Depuis toujours, l’activité agricole a structuré la vie économique et les paysages du Val d’Adour. Elle a subi de nombreuses évolutions et est passée d’un système de polyculture-élevage, généralisé jusque dans les années 50, à une spécialisation des surfaces et des productions (maïs, vigne, élevages). Elle n’en demeure pas moins l’activité économique essentielle du Val d’Adour, tant en ce qui concerne les produits directs que les activités induites (agro-alimentaires, irrigations, mécanisation....) et ce malgré une réduction constante du nombre d’agriculteurs.
De plus, l’activité agricole reste l’élément essentiel de la construction culturelle locale.

Un réseau de bourgs-centres

L’articulation de la vie locale autour des bourgs-centres est caractéristique de cet espace rural. En témoignent les vestiges des castelnaux (Riscle, Castelnau Rivière Basse), petites agglomérations fortifiées implantées autour d’un château, et des bastides (Plaisance, Marciac, Vic en Bigorre, Maubourguet, Aignan, Garlin, Lembeye) petites villes “neuves”, fondées plus tardivement, qui se sont développées au Moyen Age à l’écart des pôles industriels les plus dynamiques. Comme autant de points névralgiques, ils concentrent commerces, services et entreprises locales et captent par là même la plupart de la population active.
Ce réseau s’appuie sur le maillage des voies de communication, renforçant les échanges.
Les bourgs des coteaux, par leur situation, soit dominante, soit valléenne extrême, conservent un caractère enclavé. Néanmoins, ils s’inscrivent dans ce maillage car tous sont proches d’un bourg de vallée (Montaner / Vic ; Garlin/Aire sur Adour ; Lembeye /Maubourguet).